Ce que le grand format change
Trois choses distinguent une séance IMAX d'une séance ordinaire. Une seule se voit dès la première image.
Plus d'image, et non une image plus grande
Une salle ordinaire projette un film en 2.39:1 — un rectangle large et bas. Une salle IMAX 15/70 le projette en 1.43:1, presque carré. La différence n'est pas une affaire de confort : ce sont des bandes d'image en plus, en haut et en bas, que le réalisateur a cadrées et que les autres salles ne montrent pas.
Les salles laser projettent en 1.90:1, entre les deux : moins que le 70 mm, davantage qu'une salle classique.
Pellicule ou laser
La pellicule
Le négatif 65 mm défile à l'horizontale, sur quinze perforations par image — d'où le nom « 15/70 ». C'est le format qui atteint le 1.43:1 et la définition la plus élevée qu'on sache projeter. Il exige un projecteur mécanique, des bobines de plusieurs centaines de kilos et un opérateur.
Une seule salle en France : le Pathé Odysseum, à Montpellier.
Le laser
Deux projecteurs laser 4K superposés, un contraste très supérieur au numérique ordinaire, un son à douze canaux. Le rapport monte à 1.90:1, pas à 1.43:1 — mais l'installation se passe d'opérateur, et le format se déploie vite.
C'est aujourd'hui la majorité du parc français.
Le site distingue les deux par la couleur, partout : chaud pour la pellicule, froid pour le laser.
VO, VOST, VF
Un film tourné en anglais et projeté en français a été redoublé : la bande sonore d'origine, celle que le mixage IMAX met en valeur, n'est plus là. Sur ce site, une séance en version originale porte la mention VO ; sans mention, elle est en français.
Les sources ne distinguent pas toujours « version originale » de « version originale sous-titrée ». Quand le doute existe, le site s'en tient à VO plutôt que d'affirmer un sous-titrage qu'il ne peut pas vérifier.
Ce que les mots veulent dire ici
| Ce qui est écrit | Ce que cela veut dire |
|---|---|
| « aucune séance annoncée » | Les sources ont répondu, et elles ne publient rien pour cette salle sur la fenêtre relevée. La salle n'est pas fermée. |
| « relevé impossible » | La source n'a pas répondu. On ne sait rien — ce qui n'est pas la même chose qu'une absence de séance. |
| Séances écartées | Quelques séances sont relevées sans que la source publie le titre du film. Elles n'apparaissent pas : savoir qu'une salle projette quelque chose à 13 h 50 sans savoir quoi n'aide personne à choisir. |
| « à l'affiche depuis le… » | Le début de l'exploitation en cours, et non la sortie d'origine : aucune source ne publie la seconde. Akira, sorti en 1988, y est daté de sa reprise. |
| Un repère gris sur la carte | Aucune séance relevée dans la fenêtre. Le point demeure : la salle existe. |